Le rappeur multiplie les insultes humiliantes envers d’autres artistes noirs. Les chanteurs SDM et Theodora ont notamment subi des attaques les renvoyant à des « nègres de maison ». Bien que ces propos soient pénalement répréhensibles, des sociologues considèrent qu’il ne s’agit pas de racisme antinoir au sens strict.
Au premier jour du procès en appel de l’affaire des assistants du RN, la cheffe de file du parti d’extrême droite a esquissé une défense plus apaisée et moins politique qu’en première instance.
Après plus de cinq ans d’enquête, le tribunal de Colmar a rendu son délibéré dans l’affaire des violences commises contre des jeunes de centres éducatifs renforcés. Deux éducateurs ont été condamnés à huit et six mois de prison avec sursis, un troisième relaxé.
En février 2026, l’hôpital psychiatrique du Vinatier, près de Lyon, va fermer son unité de jour pour les enfants de 6 à 12 ans. En cause : une activité trop réduite, selon la direction. Les soignantes craignent des conséquences dramatiques pour les enfants et leurs familles, pour la plupart en situation de précarité.
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Le ministre de l’intérieur s’est déclaré « favorable, à titre personnel » à cette mesure pour les policiers et les gendarmes, hérésie juridique autrefois seulement défendue par l’extrême droite. Une proposition de loi doit être examinée dans les prochains jours.
L’ancien président de l’AC Ajaccio a été tué lundi à Vero, un village de Corse-du-Sud, île ravagée par les luttes intestines entre bandes criminelles. Le tout nouveau Parquet national anticriminalité organisée a annoncé se saisir de l’enquête.
Le parquet général de Rennes n’a pas demandé la prolongation de la détention provisoire de Guillaume F., condamné en décembre 2024 pour des viols sur son fils. Alors que son procès en appel est prévu le 21 janvier 2026, il vient donc d’être libéré. Et se retrouve avec un simple contrôle judiciaire.
Le collectif Boycott, désinvestissement et sanctions de l’Hérault dénonce depuis deux ans et demi un acharnement de la préfecture. Se défendant de tout antisémitisme, le mouvement de soutien à la Palestine compte sur la Cour européenne des droits de l’homme pour rétablir ses droits.
Le procès en appel de l’affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national s’ouvre mardi 13 janvier à Paris. La cheffe de file du parti d’extrême droite espère échapper à une peine d’inéligibilité immédiate à l’issue des débats.
Mohamed n’a pas été reconnu réfugié en France. Malgré sa situation administrative, il travaille dans un hôtel francilien, et espère un jour régulariser sa situation et vivre normalement. Il aspire également à revoir sa mère, restée en Guinée.
Des torrents de commentaires racistes se sont déversés en ligne à la découverte du prénom du premier bébé de 2026 né à Avignon. Comme lui, d’autres voient leur existence instrumentalisée dès la naissance, au profit de la théorie complotiste d’extrême droite du « grand remplacement ».
Évoquer des personnes racisées dans les médias leur fait courir le risque de subir des commentaires racistes. Pour autant, faut-il renoncer, pour les protéger, à leur donner la parole, au risque de les exclure complètement du débat civique ?
La polémique autour de l’annonce de la naissance de bébés racisés par la presse locale dit beaucoup d’un pays où l’air devient irrespirable pour les non-Blancs. En première ligne, les musulmans, progressivement exclus de la communauté nationale. Dans une indifférence presque générale.
Dans une petite commune à quarante-cinq kilomètres de Nantes, un collectif se mobilise depuis plusieurs mois contre le projet d’implantation d’une école hors contrat sédévacantiste, un courant minoritaire et ultraconservateur du catholicisme.
Âgé de 30 ans, le réfugié soudanais a tenté la France, l’Angleterre et l’Allemagne. Il s’est installé fin décembre à Wattrelos, non loin de Lille. Mediapart a visité son premier « vrai » logement et l’a suivi durant une matinée de stage dans un garage automobile.
Jugée vendredi 9 janvier, Julie comparaissait aux côtés de quatre salariés d’une société de maintenance et d’un détenu pour avoir introduit stupéfiants et objets interdits en prison. Une affaire emblématique des dérives et des pressions dans l’un des établissements pénitentiaires les plus surpeuplés de France.